Kia ora !!
Donc. Dans mon dernier article je vous racontais que j’ai
quitté Wellington. Voilà qui vous avance bien.
Où suis-je, que fais-je, dans quelle étagère ?
Samedi dernier, donc, j’ai quitté Wellington, le cœur lourd
et la paupière humide, pour rejoindre Stella à Rotorua. Je suis retourné chez
mon Couchsurfeur, Jacko, et sa fille Te Ao’ (on suit un peu, merci bien).
Du
coup dimanche, stella et moi sommes allé à Hobbiton. Oui, encore. Et
alors ?
Stella n’y était pas allée, et quand moi j’y étais allé, on
pouvait pas encore aller au Green Dragon vu que c’était pas ouvert : cette
visite était donc hautement justifiée.
Evidemment, comme à chaque fois que je fais des plans cools,
la météo a décidé de nous mettre des bâtons dans les roues. On s’est pris un
déluge. Mais le genre de déluge où tu es mouillé à travers ton k-way,
attention, pas le p'tit déluge de fiottes.
| ouais nan mais là les gars à ce rythme là ça va jamais sécher |
Bon hobbiton sous la pluie, ça a son charme, mais ça va bien
5 minutes. Heureusement, la visite se terminait par l’auberge du Green Dragon
(j’ai traversé le pont. LE petit pont. !!!) où nous avions une boisson
incluse.
Ils ont leurs propres cuvées, au choix bière brune, bière blonde, cidre ou ginger beer. Bon, perso trinquer au cidre à 10h du mat’, à priori c’est pas trop trop mon genre, mais là….
Bon et puis évidemment à l’intérieur c’est tout mignon, tout
est en bois, c’est rond, c’est chou.
J’avais un peu envie de sauter sur la table et de chanter la chanson à boire des hobbits, mais là c’était pas trop le genre d’ambiance donc je me suis abstenue. (bon, j’ai un peu chantonné dans ma barbe, mais c’est tout)
| bière hobbit à 1% d'alcool pour que les acteurs puissent se mettent en mode "fête" sans pour autant être ronds comme des pelles, ni avoir la gueule de bois le lendemain |
J’avais un peu envie de sauter sur la table et de chanter la chanson à boire des hobbits, mais là c’était pas trop le genre d’ambiance donc je me suis abstenue. (bon, j’ai un peu chantonné dans ma barbe, mais c’est tout)
Le seul truc c’est qu’ils te poussent au cul pour que la
visite soit expédiée rapidement pour faire place à la suivante et vu le prix
qu’on paye, c’est un peu du foutage de gueule.
Ensuite on est rentrée à rotorua, on a trainé en ville, puis
on a trainé chez Jacko, et puis j’ai marché avec Stella jusqu’à son bus et puis
on s’est fait nos adieux jusqu’à ce que j’aille la voir à Montréal. Pas pour
demain, donc.
![]() |
| nan en fait c'était pas du tout tragique, c'était plus "youhou, j'viendrai te voir à Montréal!!" mais bon je voulais rester dans le thème Hobbitique |
Moi je suis restée une nuit de plus à rotorua parce que
quand j’avais voulu réserver un lit à tauranga pour le soir même, y’en avait
pas. Pas un seul lit de libre dans toute la ville.
Bref, me suis donc baladé dans rotorua le lendemain, puis ai
chopé le bus pour Tauranga dans la soirée.
Alors tauranga, c’est moche. Et en nouvelle-zélande, une
ville moche c’est rare, surtout sur la côte. Mais là c’était MOCHE. Enfin bon
j’y restais qu’une matinée vu que je chopais mon bus pour Whitianga à midi et
demi. J’ai fait un ptit tour sous le crachin, c’était vivifiant et tout, mais
bon voila…
Et donc, mardi soir je suis arrivée au backpackers
Turtlecove à Whitianga.
Après deux mois à Base Backpackers Wellington, Turtlecove c’est un peu le paradis : propre, avec des plaques de cuisson qui fonctionnent, de la vaisselle propre dans les placards, du mobilier confortable… le tout dans une minuscule bourgade absolument riquiqui.
Après deux mois à Base Backpackers Wellington, Turtlecove c’est un peu le paradis : propre, avec des plaques de cuisson qui fonctionnent, de la vaisselle propre dans les placards, du mobilier confortable… le tout dans une minuscule bourgade absolument riquiqui.
Riquiqui, mais splendide.
Bon il a plu les deux premiers jours. (fin mai ici, c’est
genre fin novembre en bretagne au niveau météo. du coup il fait froid, il fait
gris, et il pleut)
Du coup mon programme de mercredi ça a été utiliser l’internet
gratuit de la bibli, bousiller 20 dollars de crédit pour moins d’une heure de
téléphone, et rereregarder Kaamelott en trempant des Tim-Tam dans du café. Ah
oui, et aussi faire la connaissance d’une mexicaine, Carolina, qui fait le
ménage en échange du logement gratuit (sauf qu’elle elle ne bosse que 15heures,
pas 20h, et elle a sa propre chambre, pas un dortoir riquiqui.) c’était rigolo
parce qu’elle a habité 6 mois à rennes, et du coup elle était toute excitée que
je connaisse rennes
Elle : «et sinon j’imagine que tu passes toutes tes
soirées à l’Espace ?? j’adore cette boite !! »
Moi : « ….aaaaah non. Pas trop non. Enfin, j’y suis allé, hein.
Une fois. J’ai détesté. J’y ai jamais remis les pieds. »
Mais elle est supra-cool et du coup on a planifié d'aller se balader
ensemble vendredi, vu que la météo devrait devenir meilleure
En attendant, Jeudi je suis sorti faire une promenade en
k-way sur la plage. J’ai pris plein de photos, j’ai ramassé des coquillages,
j’ai discuté avec une autrichienne qui mettait « or ? » à la fin
de chacune de ses phrases en bonne germanophile, j’ai mis les pieds dans l’eau
et suis rentrée au backpackers pieds nus et en k-way.
La vue était splendide, et y’avait un suberbe arc-en-ciel. C’était
bien.
Après comme le temps était VRAIMENT pourave j’ai fini
Kaamelott avec plus de Tim-Tam et plus de café, et j’ai découvert que le truc
que les néo-zélandais font c’est d’utiliser le biscuit comme une paille et de
boire ton café en l’aspirant par le tim-tam (c’est une coutume locale
apparemment). Du coup le biscuit fond au milieu, tu t’en fous partout et c’est
délicieux.
Je persiste à penser que les découvertes culinaires font
partie inhérente du voyage.
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du coup vendredi Carolina et moi avons pris le ferry pour traverser les cinquantes metres d'eau qui séparent Whitianga de Ferry Landing. On s'est baladé tranquillement sur la cote et c'était magnifique.
Je vous montrerais bien des photos, mais je tape cet article sur un ordi dont les ports usb ont étés bloqués.
elle m'a pas mal parlé de Mexico city, des stéréotypes qui y sont liés, mais aussi du fait que ses parents ne veulent pas qu'elle rentre parce que c'est trop dangereux d'y habiter. c'est quelque chose quand meme de ne pas pouvoir rentrer chez soi...
c'était une belle journée et j'espere recroiser Carolina un jour. Peut-etre a Mexico. ou a Rennes, qui sait ?
Je me suis ensuite tapé une journée de bus pour me rendre sur Taupo ou Alex m'a rejoint. Je suis retournée chez Terence, mon couchsurfeur d'octobre, qui m'a a nouveau accueilli chez lui.
Soyons honnete, on n'a pas fait grand chose de constructif sur Taupo. On s'est pas mal baladés, on a beaucoup mangé (alex et terence ont tous les deux vigoureusement validé ma ratatouille), on a fait trempette des pieds dans un bassin d'eau naturellement chaude au bord du lac (qui lui par contre est super méga froid. n'oubliez pas qu'ici c'est fin novembre.)
j'ai gouté pour la premiere fois une spécialité écossaise qui est tres célebre et appreciée en nouvelle zélande : the deep-fried Mars bar.
comme le nom l'indique c'est une barre chocolatée ( traditionellement Mars, mais ca marche avec n'importe lesquelles), trempée dans de la pate a beignet et frit (ca se trouve dans les fish&chips, parce que c'est la qu'on fait frire des trucs)
genre un Mars c'est pas assez sucré et gras. nope. ajoutons une couche de beignet autour.
bon évidemment c'est hyper bon, j'ai adoré.
quand a alex, il n'en avait pas mangé depuis qu'il était gamin, et apparemment se les geler au bord d'un lac, en plein vent glacial, en se goinfrant de chocolat frit, c'est la description d'un weekend typique en écosse/nord de l'angleterre. du coup j'ai eu droit aux imitations d'accents du nord, on se serait cru dans Shameless UK.
le tout a été suivi de deux jours de stress un peu intenses ponctués debus annulés pour cause de raisons météorologiques, de déplacements sur auckland, de burgers qui avaient l'air bons dans la pub mais en fait nan, d'ambassades americaines peu cooperatives, de beaucoup de sushis, de milliards de coups de fil dans tous les sens, de "The Hangover III" qui n'est pas aussi drole que le premier, de crises de paniques, d'ateliers coloriage dans la galerie d'art, d'océans pacifiques, et de cones a 70cents de chez MacDo.
mais tout est bien qui finit bien, me revoila a frienz.com, mon backpackers de septembre, dans la meme chambre et dans le meme lit (ca s'invente pas !). alex a pu repartir pour wellington sans encombres avec la promesse qu'il aura son visa a temps pour rentrer aux usa, et j'ai trois jours devant moi pour faire le point et mon sac (ceci est un zeugme. just saying) avant de décoller pour la france.
see you very very soon :)





















